mercredi 30 mars 2011
Mon ordi est mort...
Bon, je vous annonce que depuis lundi soir, mon ordi est mort. J'ai bien tenté de publier une recette à partir de mon vieux portable, mais le texte est tout sorti d'un bloc quand j'ai tenté de le publier hier. Je vais donc aller porter mon ordi chez le docteur ce midi et j'attendrai son retour avant de publier d'autres recettes ! C'est dommage, j'avais un super tartare de truite à la mangue et à la framboise pour vous. J'espère que tout sera réparé d'ici la fin de la semaine !
dimanche 27 mars 2011
Cabane à sucre 2011
Ouf, j'en ai mis du temps pour publier ce billet ! Ça fait plus d'une semaine que j'ai eu la chance de dîner à la cabane à sucre Dupuis avec Isa, Kim et Joël (et compagnie). Un dîner que nous aurions facilement pu étirer jusqu'en soirée tant nous avions à discuter ! Nous avons été chanceux, le soleil était au rendez-vous (une des premières belles journées de printemps, malgré que c'était frais). Ce fut une rencontre bien agréable !
D'ailleurs, je tiens à remercier Kim et Isa pour les gourmandises dont elles nous ont fait cadeau ! Je vais devoir me constituer une réserve de petites douceurs pour donner en cadeau moi aussi, car je n'avais pas pensé à rien préparer. C'était absolument délicieux, et j'ai presque honte de dire qu'en 2 jours, il ne restait pratiquement plus rien de ces petits cadeaux !! Merci encore les filles !!
Je ne vous décrirai pas en détail le menu de la cabane (car c'est somme toute très semblable d'un endroit à l'autre), mais je tiens à partager avec vous une chose que je n'avais jamais goûtée avant : les oeufs brouillés cuits dans le sirop. Bien sûr, je connaissais le principe des oeufs dans le sirop, mais ceux-ci semblent avoir été brouillés puis cuits dans une marmite de sirop jusqu'à ce qu'ils soient littéralement confits. En fait, ça ne goûte pas tellement les oeufs, ça me rappelle plutôt la texture du pouding au pain noyé de sirop d'érable !! Un délice !
D'ailleurs, je tiens à remercier Kim et Isa pour les gourmandises dont elles nous ont fait cadeau ! Je vais devoir me constituer une réserve de petites douceurs pour donner en cadeau moi aussi, car je n'avais pas pensé à rien préparer. C'était absolument délicieux, et j'ai presque honte de dire qu'en 2 jours, il ne restait pratiquement plus rien de ces petits cadeaux !! Merci encore les filles !!
Je ne vous décrirai pas en détail le menu de la cabane (car c'est somme toute très semblable d'un endroit à l'autre), mais je tiens à partager avec vous une chose que je n'avais jamais goûtée avant : les oeufs brouillés cuits dans le sirop. Bien sûr, je connaissais le principe des oeufs dans le sirop, mais ceux-ci semblent avoir été brouillés puis cuits dans une marmite de sirop jusqu'à ce qu'ils soient littéralement confits. En fait, ça ne goûte pas tellement les oeufs, ça me rappelle plutôt la texture du pouding au pain noyé de sirop d'érable !! Un délice !
lundi 21 mars 2011
Les paniers de légumes bio : c'est le temps de vous inscrire !
Aujourd'hui, pas de recette ! Je veux plutôt faire la promotion de quelque chose qui me tient à coeur : l'agriculture soutenue par la communauté (ASC), mieux connue sous le terme de "paniers biologiques". À chaque année, partout à travers le Québec, des centaines d'agriculteurs biologiques offrent de vendre en avance leur récolte à des partenaires (vous et moi). Le concept est simple : on paie en avance et ils nous promettent de nous livrer de bons légumes frais à toutes les semaines de juin à octobre (peut varier selon les régions).
J'ai adhéré au mouvement de l'ASC il y a environ 6 ans et ce sera ma quatrième année en 2011. J'ai dû sauter 2 ans pour cause d'habiter seule et de ne pas avoir accès à des paniers pour une seule personne. Certaines personnes trouvent que c'est cher (dans mon cas : 327$ pour 4 mois de légumes). Considérant que vous aurez accès à des légumes plus frais qu'à l'épicerie, locaux (donc moins d'émission de gaz à effet de serre pour le transport + encourager l'économie locale), variés (incluant des trucs que vous n'avez jamais goûté de votre vie !), biologiques, en grande quantité et que vous aurez l'opportunité de développer une relation privilégiée avec la personne qui fait pousser vos légumes, en plus de pouvoir visiter la ferme et participer aux travaux (pour les fermes qui permettent aux partenaires de visiter et participer), je crois qu'au bout du compte, l'investissement en vaut la peine. Et puis on a la certitude de faire une bonne action. Re - "et puis", quand on fait les comptes, on se rend compte que ça ne revient pas nécessairement plus cher qu'à l'épicerie (et là je ne compare pas avec les tomates du Mexique molles, pockées et pleines d'eau qu'on nous vend à 1$ la livre, ni aux fraises de Californie qui n'ont pas de goût !).
Des beaux paquets de carottes multicolores que j'ai préparé pour les paniers des partenaires lors de ma visite à la ferme
Comment ça marche ? Il suffit de s'inscrire auprès de la ferme qui livre au point de chute de notre choix (voir le site web d'Équiterre ici). Il y a des points de chute presque partout au Québec, vous ne devriez pas avoir de difficulté à en trouver un près de chez vous ou près du travail. Ensuite, vous devez passer chercher vos légumes chaque semaine au point de chute, à l'heure prescrite. Je vous recommande fortement de prendre un panier plus petit que plus gros (j'ai un panier pour 1 personne et même à deux, on avait de la difficulté à en venir à bout l'été dernier). Au pire, vous rectifierez le tir l'an prochain.
Un exemple d'un panier pour 1 personne en début de saison : 5 tomates, deux concombres libanais, 1 poivron blanc, une botte d'oignons verts, une laitue, un paquet de pois mange-tout, un paquet de haricots violets, un paquet de gadelles, un paquet de cerises de terre, un pâtisson, un paquet de mini tomates variées. Les paniers de fin de saison sont beaucoup plus garnis quand on arrive à la récolte des melons, courges, patates, carottes, oignons, poireaux, betteraves, etc.
Qu'est-ce que ça contient un panier bio ? Ça dépend des fermes. Certaines sont plus traditionnelles, d'autres explorent des avenues peu connues. Certaines régions permettent d'offrir des produits particuliers (ex. pommes dans le sud du Québec). Certaines fermes offrent aussi des produits transformés comme du jus, du fromage, des oeufs qu'on peut acheter en surplus. Si ce n'est pas déjà fait, vous pourrez découvrir des trucs comme le chou-rave, les tomates jaunes, les concombres porc-épic (!!!!) et une panoplie d'autres fruits et légumes. Pour ma part, ce sera ma deuxième année avec la ferme Aux Jardins de la Bergère et j'adore mon expérience. Non seulement Isabelle et Benoît sont des personnes ultra sympathiques et accueillantes, mais ils essaient TOUT ! Des poivrons ? De toutes les couleurs ! Des tomates ? De toutes les formes, de toutes les tailles et de toutes les couleurs ! Des morelles ? (Des QUOI ??) Ben je vous dis que c'est bon en maudit des morelles !
Si vous désirez comme moi encourager les producteurs de votre région et vous assurer une bonne portion de légumes de qualité cet été, le temps des inscriptions bat son plein. N'hésitez pas !
J'ai adhéré au mouvement de l'ASC il y a environ 6 ans et ce sera ma quatrième année en 2011. J'ai dû sauter 2 ans pour cause d'habiter seule et de ne pas avoir accès à des paniers pour une seule personne. Certaines personnes trouvent que c'est cher (dans mon cas : 327$ pour 4 mois de légumes). Considérant que vous aurez accès à des légumes plus frais qu'à l'épicerie, locaux (donc moins d'émission de gaz à effet de serre pour le transport + encourager l'économie locale), variés (incluant des trucs que vous n'avez jamais goûté de votre vie !), biologiques, en grande quantité et que vous aurez l'opportunité de développer une relation privilégiée avec la personne qui fait pousser vos légumes, en plus de pouvoir visiter la ferme et participer aux travaux (pour les fermes qui permettent aux partenaires de visiter et participer), je crois qu'au bout du compte, l'investissement en vaut la peine. Et puis on a la certitude de faire une bonne action. Re - "et puis", quand on fait les comptes, on se rend compte que ça ne revient pas nécessairement plus cher qu'à l'épicerie (et là je ne compare pas avec les tomates du Mexique molles, pockées et pleines d'eau qu'on nous vend à 1$ la livre, ni aux fraises de Californie qui n'ont pas de goût !).
Des beaux paquets de carottes multicolores que j'ai préparé pour les paniers des partenaires lors de ma visite à la fermeComment ça marche ? Il suffit de s'inscrire auprès de la ferme qui livre au point de chute de notre choix (voir le site web d'Équiterre ici). Il y a des points de chute presque partout au Québec, vous ne devriez pas avoir de difficulté à en trouver un près de chez vous ou près du travail. Ensuite, vous devez passer chercher vos légumes chaque semaine au point de chute, à l'heure prescrite. Je vous recommande fortement de prendre un panier plus petit que plus gros (j'ai un panier pour 1 personne et même à deux, on avait de la difficulté à en venir à bout l'été dernier). Au pire, vous rectifierez le tir l'an prochain.
Un exemple d'un panier pour 1 personne en début de saison : 5 tomates, deux concombres libanais, 1 poivron blanc, une botte d'oignons verts, une laitue, un paquet de pois mange-tout, un paquet de haricots violets, un paquet de gadelles, un paquet de cerises de terre, un pâtisson, un paquet de mini tomates variées. Les paniers de fin de saison sont beaucoup plus garnis quand on arrive à la récolte des melons, courges, patates, carottes, oignons, poireaux, betteraves, etc.Qu'est-ce que ça contient un panier bio ? Ça dépend des fermes. Certaines sont plus traditionnelles, d'autres explorent des avenues peu connues. Certaines régions permettent d'offrir des produits particuliers (ex. pommes dans le sud du Québec). Certaines fermes offrent aussi des produits transformés comme du jus, du fromage, des oeufs qu'on peut acheter en surplus. Si ce n'est pas déjà fait, vous pourrez découvrir des trucs comme le chou-rave, les tomates jaunes, les concombres porc-épic (!!!!) et une panoplie d'autres fruits et légumes. Pour ma part, ce sera ma deuxième année avec la ferme Aux Jardins de la Bergère et j'adore mon expérience. Non seulement Isabelle et Benoît sont des personnes ultra sympathiques et accueillantes, mais ils essaient TOUT ! Des poivrons ? De toutes les couleurs ! Des tomates ? De toutes les formes, de toutes les tailles et de toutes les couleurs ! Des morelles ? (Des QUOI ??) Ben je vous dis que c'est bon en maudit des morelles !
Si vous désirez comme moi encourager les producteurs de votre région et vous assurer une bonne portion de légumes de qualité cet été, le temps des inscriptions bat son plein. N'hésitez pas !
vendredi 18 mars 2011
Sauté de crevettes au gingembre sur nouilles soba
J'ai fait cette recette avec ce que j'avais sous la main. C'est rapide, délicieux et étonnamment bourratif, probablement à cause des nouilles soba qui sont faites à base de sarrasin. Si vous n'avez pas de nouilles soba, vous pouvez les remplacer par tout autre type de nouilles - udon (facile à trouver chez Loblaws, Provigo, Maxi dans la section asiatique), ramen, vermicelles, nouilles de riz plates - ou encore tout simplement du riz.
1 portion
150g de crevettes
200g de légumes mélangés surgelés
40g de nouilles soba
1 cuillère à soupe d'huile
Une pointe de sambal oelek
1 cuillère à soupe de gingembre haché finement
1 cuillère à soupe de mirin
Sauce soya au goût
Sel et poivre au goût
Coriandre fraîche pour décorer
Cuire les nouilles selon les instructions du fabricant. Égoutter et réserver.
Pendant ce temps, faire revenir les légumes dans l'huile. Lorsqu'ils sont presque à point, ajouter les crevettes et les assaisonnements, sauf la coriandre. Lorsque les crevettes sont cuites, incorporer les nouilles et bien mélanger.
Servir avec de la coriandre ciselée.
1 portion150g de crevettes
200g de légumes mélangés surgelés
40g de nouilles soba
1 cuillère à soupe d'huile
Une pointe de sambal oelek
1 cuillère à soupe de gingembre haché finement
1 cuillère à soupe de mirin
Sauce soya au goût
Sel et poivre au goût
Coriandre fraîche pour décorer
Cuire les nouilles selon les instructions du fabricant. Égoutter et réserver.
Pendant ce temps, faire revenir les légumes dans l'huile. Lorsqu'ils sont presque à point, ajouter les crevettes et les assaisonnements, sauf la coriandre. Lorsque les crevettes sont cuites, incorporer les nouilles et bien mélanger.
Servir avec de la coriandre ciselée.
mercredi 16 mars 2011
Salade de haricots
Cette semaine, j'ai emprunté à la bibliothèque le livre de Jamie Oliver "Jamie's dinner". Je ne suis pas vraiment fan de Jamie en partant, mais en feuilletant le livre, j'ai trouvé quelques recettes qui avaient l'air bien. Bon, le seul problème avec ce livre, et ça me met hors de moi, c'est la traduction. Le livre est en français, mais dans un espèce de français parlé au "je", et non pas littéraire comme la plupart des livres de recettes. Pas que ce style me dérange en soi (mon blog aussi est écrit de cette façon, après tout !). C'est juste qu'en le lisant, j'ai l'impression d'entendre un espèce de mauvais "voice over". Vous savez ces traductions pas naturelles du tout qu'on voit dans les émissions de cuisine traduites en français, avec des intonations de voix étranges propres à la traduction de bas niveau (pensez aux info-pubs, c'est le meilleur exemple !). Je l'entends dans ma tête quand je lis ce livre !! C'est insupportable !
Bref, tout ça pour dire que cette recette a attiré mon attention car on y parle de "2 à 3 cuillérées à soupe bombées de moutarde forte". Mmmmm... Je suis complètement folle de la moutarde. Je dois bien en avoir 7 pots de saveurs différentes dans mon frigo. Et j'adore aussi les petites fèves. Cette recette était toute indiquée pour moi !
3-4 portions
4 grosses poignées de haricots verts, équeutés
3 cuillères à soupe bombées de moutarde de Dijon
Une touche de vinaigre de riz
1/3 tasse d'huile d'olive
Sel et poivre au goût
2 cuillères à soupe d'oignon rouge finement haché
Une bonne pincée de poudre d'ail
Porter un grand chaudron d'eau à ébullition. Y plonger les haricots et cuire pendant environ 5 minutes, ou jusqu'à ce que les haricots soient cuits mais encore légèrement croquants. Égoutter.
Dans un grand bol, fouetter la moutarde, l'huile, le vinaigre, la poudre d'ail, le sel et le poivre. Ajouter les oignons et bien mélanger. Ajouter les haricots encore chauds et brasser pour bien enrober.
Servir immédiatement.
Bref, tout ça pour dire que cette recette a attiré mon attention car on y parle de "2 à 3 cuillérées à soupe bombées de moutarde forte". Mmmmm... Je suis complètement folle de la moutarde. Je dois bien en avoir 7 pots de saveurs différentes dans mon frigo. Et j'adore aussi les petites fèves. Cette recette était toute indiquée pour moi !
3-4 portions4 grosses poignées de haricots verts, équeutés
3 cuillères à soupe bombées de moutarde de Dijon
Une touche de vinaigre de riz
1/3 tasse d'huile d'olive
Sel et poivre au goût
2 cuillères à soupe d'oignon rouge finement haché
Une bonne pincée de poudre d'ail
Porter un grand chaudron d'eau à ébullition. Y plonger les haricots et cuire pendant environ 5 minutes, ou jusqu'à ce que les haricots soient cuits mais encore légèrement croquants. Égoutter.
Dans un grand bol, fouetter la moutarde, l'huile, le vinaigre, la poudre d'ail, le sel et le poivre. Ajouter les oignons et bien mélanger. Ajouter les haricots encore chauds et brasser pour bien enrober.
Servir immédiatement.
lundi 14 mars 2011
Ceviche de tilapia
Ce mois-ci avec les Daring Cooks, nous étions propulsés au Pérou ! Deux recettes étaient proposées, mais puisque les dernières semaines ont été très occupées pour moi, j'ai seulement réalisé une des deux, soit le ceviche. Habituellement, je réalise mes ceviches avec des pétoncles car je ne savais pas trop quel poisson choisir. J'aurais voulu utiliser du vivaneau, qui était d'ailleurs annoncé dans la circulaire, mais il n'y en avait plus à l'épicerie. J'ai plutôt opté pour du tilapia.
La recette est somme toute classique et facile à réaliser. Si vous n'êtes pas habitué au poisson cru, c'est une bonne manière de commencer car la chair se trouve à être cuite par le jus de lime. On s'entend, cette "cuisson" n'a rien à voir avec celle au four et la texture en bouche est plus près du poisson cru que du poisson cuit. C'est une recette rafraîchissante qui se sert autant en entrée qu'en plat principal.
1 portion
150g de tilapia frais
1 gousse d'ail écrasée
Une pointe de sambal oelek
1/4 tasse de jus de lime
Coriandre hachée au goût
Un peu d'oignon rouge tranché très finement
Sel et poivre
Mélanger l'ail, le sambal, le jus de lime et la coriandre. Bien mélanger. Ajouter le poisson découpé en bouchées (cubes de 1 cm de côté pour moi). Bien enrober le poisson avec le mélange de jus de lime et laisser reposer une dizaine de minutes environ.
Pendant ce temps, faire tremper les oignons tranchés dans l'eau froide.
Après le temps de repos, ajouter le sel et le poivre. Bien mélanger. Servir en prenant soin d'égoutter le surplus de liquide. Décorer avec les oignons. Déguster immédiatement.
La recette est somme toute classique et facile à réaliser. Si vous n'êtes pas habitué au poisson cru, c'est une bonne manière de commencer car la chair se trouve à être cuite par le jus de lime. On s'entend, cette "cuisson" n'a rien à voir avec celle au four et la texture en bouche est plus près du poisson cru que du poisson cuit. C'est une recette rafraîchissante qui se sert autant en entrée qu'en plat principal.
1 portion150g de tilapia frais
1 gousse d'ail écrasée
Une pointe de sambal oelek
1/4 tasse de jus de lime
Coriandre hachée au goût
Un peu d'oignon rouge tranché très finement
Sel et poivre
Mélanger l'ail, le sambal, le jus de lime et la coriandre. Bien mélanger. Ajouter le poisson découpé en bouchées (cubes de 1 cm de côté pour moi). Bien enrober le poisson avec le mélange de jus de lime et laisser reposer une dizaine de minutes environ.
Pendant ce temps, faire tremper les oignons tranchés dans l'eau froide.
Après le temps de repos, ajouter le sel et le poivre. Bien mélanger. Servir en prenant soin d'égoutter le surplus de liquide. Décorer avec les oignons. Déguster immédiatement.
samedi 12 mars 2011
Gâteau aux noix de grenoble
J'ai vu Laura Calder réaliser cette recette il y a plusieurs semaines maintenant. Je me suis jurée de la préparer à plusieurs reprises, mais elle passait toujours en dernier sur ma liste car elle salit passablement de vaisselle. Ce soir fut enfin le grand soir !
Ce gâteau est tout simplement sublime : moelleux, riche, sucré juste ce qu'il faut. Il serait merveilleux avec de la crème fouettée. Vous remarquerez qu'il ne contient pas de farine et à peine deux cuillérées de chapelure. Il est donc très facile à adapter pour nos amis intolérants au gluten car on peut remplacer la chapelure par n'importe quel produit sans gluten (pain rassis sans gluten réduit en chapelure, craquelins sans gluten réduits en poudre, farine sans gluten, fécule de maïs à la limite !).
Attention de ne pas trop faire cuire le gâteau. Il aura une texture humide mais c'est normal étant donné sa composition.
8 portions
115g de noix de grenoble
2 cuillères à soupe de chapelure nature
3 gros oeufs
1/2 tasse de sucre
1/4 tasse de beurre fondu
1 cuillère à soupe de Ricard (ou café, Bailey's, Cognac, etc.)
Préchauffer le four à 350°F. Chemiser un moule rond de 8 pouces avec du papier parchemin. Réserver.
Au robot culinaire, réduire en poudre les noix de grenoble avec la chapelure. Réserver dans un grand bol.
Déposer les blancs d'oeufs dans un bol et les jaunes dans un autre bol. Monter les blancs en pics fermes. Réserver.
Déposer le bol contenant les jaunes sur une casserole d'eau bouillante, sans que le bol ne touche à l'eau. Ajouter le sucre et battre pendant quelques minutes, jusqu'à ce que le mélange ait triplé, blanchi et qu'il tombe en rubans. Verser sur les noix. Ajouter le beurre et le Ricard et mélanger délicatement jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène.
Ajouter une bonne cuillérée de blancs d'oeufs et brasser pour détendre le mélange. Incorporer le reste des blancs et plier délicatement jusqu'à homogénéité.
Verser dans le moule et cuire à four jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre, environ 35 minutes.
Laisser refroidir quelques minutes puis renverser dans une assiette. Laisser tiédir et saupoudrer de sucre à glacer. Décorer de quelques noix entières. Servir.
Ce gâteau est tout simplement sublime : moelleux, riche, sucré juste ce qu'il faut. Il serait merveilleux avec de la crème fouettée. Vous remarquerez qu'il ne contient pas de farine et à peine deux cuillérées de chapelure. Il est donc très facile à adapter pour nos amis intolérants au gluten car on peut remplacer la chapelure par n'importe quel produit sans gluten (pain rassis sans gluten réduit en chapelure, craquelins sans gluten réduits en poudre, farine sans gluten, fécule de maïs à la limite !).
Attention de ne pas trop faire cuire le gâteau. Il aura une texture humide mais c'est normal étant donné sa composition.
8 portions115g de noix de grenoble
2 cuillères à soupe de chapelure nature
3 gros oeufs
1/2 tasse de sucre
1/4 tasse de beurre fondu
1 cuillère à soupe de Ricard (ou café, Bailey's, Cognac, etc.)
Préchauffer le four à 350°F. Chemiser un moule rond de 8 pouces avec du papier parchemin. Réserver.
Au robot culinaire, réduire en poudre les noix de grenoble avec la chapelure. Réserver dans un grand bol.
Déposer les blancs d'oeufs dans un bol et les jaunes dans un autre bol. Monter les blancs en pics fermes. Réserver.
Déposer le bol contenant les jaunes sur une casserole d'eau bouillante, sans que le bol ne touche à l'eau. Ajouter le sucre et battre pendant quelques minutes, jusqu'à ce que le mélange ait triplé, blanchi et qu'il tombe en rubans. Verser sur les noix. Ajouter le beurre et le Ricard et mélanger délicatement jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène.
Ajouter une bonne cuillérée de blancs d'oeufs et brasser pour détendre le mélange. Incorporer le reste des blancs et plier délicatement jusqu'à homogénéité.
Verser dans le moule et cuire à four jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre, environ 35 minutes.
Laisser refroidir quelques minutes puis renverser dans une assiette. Laisser tiédir et saupoudrer de sucre à glacer. Décorer de quelques noix entières. Servir.
mercredi 9 mars 2011
Chez le Thaï
Prix : 15-25$ l'assiette ; 25-35$ table d'hôte
Décor : Chaleureux
Quartier : Vieux-Hull
Type de cuisine : Thaïlandaise
Adresse : 39 rue Laval
Tél. : 819-770-7227
En visite à Gatineau dans le cadre d'une formation, je ne savais pas trop où manger. Nous avons finalement abouti dans le Vieux-Hull et avons opté pour un restaurant thaïlandais, Chez le Thaï. Le truc avec les restos asiatiques, c'est qu'on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Parfois c'est petit, c'est laid mais c'est authentique. D'autre fois c'est plus tape à l'oeil mais c'est plutôt américanisé. Ici, nous avons eu droit à un petit restaurant chaleureux et à la cuisine authentique. Quel plaisir !
Le décor est composé de couleurs chaudes : rouge, orange, or, avec beaucoup de détails et d'objets rappelant la Thaïlande, les lumières légèrement tamisées. Les tables sont un peu tassées mais le bruit d'ambiance est suffisant pour ne pas avoir l'impression d'être assis avec les gens de la table d'à côté. Le service était impeccable, courtois et rapide.
Au niveau menu, on retrouve les classiques (soupe au lait de coco, curry vert, jaune ou rouge, pad thaï, salade de papaye verte, etc.). J'ai opté pour l'entrée de soupe de lait de coco et crevettes, un classique dont je ne me tanne pas et que je suis incapable de reproduire à la maison. La soupe est servie dans un petit bol bleu et blanc avec un couvercle. Mignon comme tout. Et excellente en plus. Comme plat principal, j'ai choisi le tilapia à la mangue. Le menu mentionne que le tilapia est en pâte tempura mais c'était beaucoup trop épais pour un tempura, quoique délicieux. Le poisson, une quantité généreuse, est servi garni d'une salade de mangue verte fraîche et légère et accompagné d'une bonne quantité de riz et de légumes. Le menu mentionne que ce plat est piquant, ce qui est le cas, particulièrement quand on avale un petit morceau de piment oiseau frais... !! Mon estomac a irradié pendant un bon 10 minutes et j'en ai eu les larmes aux yeux ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça réchauffe ! Si tout comme moi votre tolérance au piquant est limitée, prenez soin de mettre les morceaux de piment fort de côté, le plat conserver alors un niveau de piquant acceptable.
En tout et partout, ce fut un souper très apprécié et je n'hésiterais pas à recommander ce restaurant ni à y retourner. Si vous cherchez un bon thaïlandais abordable et authentique dans la région de l'Outaouais, c'est l'endroit où aller !
Décor : Chaleureux
Quartier : Vieux-Hull
Type de cuisine : Thaïlandaise
Adresse : 39 rue Laval
Tél. : 819-770-7227
En visite à Gatineau dans le cadre d'une formation, je ne savais pas trop où manger. Nous avons finalement abouti dans le Vieux-Hull et avons opté pour un restaurant thaïlandais, Chez le Thaï. Le truc avec les restos asiatiques, c'est qu'on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Parfois c'est petit, c'est laid mais c'est authentique. D'autre fois c'est plus tape à l'oeil mais c'est plutôt américanisé. Ici, nous avons eu droit à un petit restaurant chaleureux et à la cuisine authentique. Quel plaisir !
Le décor est composé de couleurs chaudes : rouge, orange, or, avec beaucoup de détails et d'objets rappelant la Thaïlande, les lumières légèrement tamisées. Les tables sont un peu tassées mais le bruit d'ambiance est suffisant pour ne pas avoir l'impression d'être assis avec les gens de la table d'à côté. Le service était impeccable, courtois et rapide.
Au niveau menu, on retrouve les classiques (soupe au lait de coco, curry vert, jaune ou rouge, pad thaï, salade de papaye verte, etc.). J'ai opté pour l'entrée de soupe de lait de coco et crevettes, un classique dont je ne me tanne pas et que je suis incapable de reproduire à la maison. La soupe est servie dans un petit bol bleu et blanc avec un couvercle. Mignon comme tout. Et excellente en plus. Comme plat principal, j'ai choisi le tilapia à la mangue. Le menu mentionne que le tilapia est en pâte tempura mais c'était beaucoup trop épais pour un tempura, quoique délicieux. Le poisson, une quantité généreuse, est servi garni d'une salade de mangue verte fraîche et légère et accompagné d'une bonne quantité de riz et de légumes. Le menu mentionne que ce plat est piquant, ce qui est le cas, particulièrement quand on avale un petit morceau de piment oiseau frais... !! Mon estomac a irradié pendant un bon 10 minutes et j'en ai eu les larmes aux yeux ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça réchauffe ! Si tout comme moi votre tolérance au piquant est limitée, prenez soin de mettre les morceaux de piment fort de côté, le plat conserver alors un niveau de piquant acceptable.
En tout et partout, ce fut un souper très apprécié et je n'hésiterais pas à recommander ce restaurant ni à y retourner. Si vous cherchez un bon thaïlandais abordable et authentique dans la région de l'Outaouais, c'est l'endroit où aller !
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