dimanche 25 janvier 2009

Pêche aux petits poissons des chenaux

Je suis sûre que vous avez déjà tous entendu parler de la pêche aux petits poissons des chenaux de Ste-Anne-de-la-Pérade (du moins si vous êtes Québécois !). Mais qui de vous y est déjà allé ? Hein, qui ? Eh bien je vous l'avoue, c'était aussi ma première fois !

Après en avoir tant entendu parler, que ce soit des gens qui disent avoir ramené plusieurs centaines de poissons ou des gens disant n'avoir rien attrapé après plusieurs heures, il était temps que j'en aie le coeur net ! Mais à quoi peut bien ressembler ce fameux petit poisson des chenaux ? Est-il si bon que ça à manger ? Eh bien je peux vous dire que je n'ai pas été déçue sur aucun point !

D'abord, pour ceux et celles qui ne connaissent pas le principe, laissez-moi vous présenter la pêche sur la glace ! Non, cela n'implique pas de s'habiller en habit de skidoo et de se les geler en attendant qu'un maigre petit poisson daigne mordre à l'hameçon. C'est en fait plutôt tout le contraire... On arrive à Ste-Anne-de-la-Pérade et on descend en voiture sur la rivière. Déjà, je trouvais ça très chouette de rouler en voiture sur une rivière ! Ensuite, on se présente à la compagnie de notre choix, le prix étant le même partout durant la fin de semaine, soit 25$ par personne, tout inclus, soit le chalet, les lignes, les appâts, le bois pour se chauffer et les taxes. Ensuite, on se rend vite compte qu'il fait très, mais TRÈS chaud dans le chalet, chauffé par un petit poêle à bois (sur lequel on peut cuisiner, par ailleurs). Le propriétaire nous explique comment utiliser les lignes et hop, on met des petits bouts de foie bien saignants au bout des hameçons et on jette le tout à l'eau, l'ouverture étant pratiquée dans la glace, directement dans le plancher de la cabane.

Nous sommes arrivés vers 8h30 sur la rivière, et je vous dirais que pendant les premières 45 à 60 minutes, on a sorti environ 1 poisson par minute. De la folie pure !!! À ce rythme là, on aurait quitté avant midi, ne sachant plus où mettre nos poissons. Heureusement, le tout s'est calmé. Il semblerait que la pêche est meilleure lorsque la marée est montante et c'est justement vers 9h30, lorsque la marée a commencé à descendre, que les poissons ont semblé se calmer un peu. Nous qui avions peur de nous ennuyer et de ne rien attraper... Nous sommes ressortis avec plus de 200 poissons, certains mesurant plus de 13 pouces de long ! Voyez-en par vous-mêmes la preuve !

Bien sûr, la journée a eu son lot d'aventures. Mon frère ayant attrapé un beau poisson l'a serré un peu trop fort en le décrochant de l'hameçon et s'est fait gicler dessus un liquide blanchâtre. Mon père tout de go lui dit que c'est de la laitance. Évidemment, je réponds que les poissons ne produisent pas de lait. Il n'était pas question ici de lait de poisson, mais bien de liquide reproducteur mâle ! Vous dire combien j'ai ri de mon frère qui s'en était fait répandre à grandes giclées partout sur son chandail... héhéhé :)

Lorsque la pêche est terminée, la journée est toutefois loin de l'être, elle ! En effet, nous avons rangé tous nos poissons dans la glacière puis nous sommes rentrés à la maison pour arranger le tout, soit couper la tête, la queue et vider les poissons. Coeurs sensibles s'abstenir ! Moi j'étais préposée au coupage de têtes et de queue. Je sais, ça fait sadique un peu... !!! :) Mais il faut ce qu'il faut si on veut finir par goûter à ces fameux poissons...

Je dois vous dire que j'avais très peur de ne pas aimer le goût de ce poisson. Je craignais qu'il goûte ce qu'il sent, c'est-à-dire le fond de rivière et la vase. J'ai fini par apprêter un beau tas de poissons de façon assez classique, soit frits. Pour ce faire, j'ai enfariné les poissons, puis je les ai trempés dans un mélange d'oeuf et de lait pour terminer dans un mélange de chapelure et d'assaisonnement (du fromage cheddar râpé pour nous). Le tout a été frit dans l'huile de canola.

Résultat : délicieux ! Un peu chiant à manger si on ne veut pas manger les os (il faut d'abord ouvrir le poisson frit en deux dans le sens de la longueur et retirer la colonne), mais à mon avis ça vaut amplement la peine. Je publierai une recette officielle plus tard, quand je referai des petits poissons frits ! J'en ai une bonne quantité chez moi...

mardi 20 janvier 2009

Shawarma au poulet

Je ne pense pas vous avoir déjà parlé de ma passion pour l'émission de Guy Fieri, Guy's Big Bite. Sa cuisine est masculine, souvent à saveur TexMex, très arômatique et il présente une recette de cocktail pour accompagner son repas à chaque émission ! L'ambiance est décontractée, il a souvent des amis avec lui sur le plateau, en arrière-plan il y a un grand salon avec une télé, une table de pool... Bref, vous voyez le genre. On est très loin de Josée Di Stasio ! :)

Et pourtant, the guy knows how to cook... Il ne fait rien comme les autres. Des frites ? Pourquoi ne pas utiliser de la patate douce, du manioc, des épices spéciaux. Un burger ? Et pourquoi ne pas y mettre une garniture spéciale, en plein centre de la boulette. Il prépare aussi des plats indiens, orientaux, etc. Et vous savez quoi ? Ça a toujours l'air bon ! Pas de belle présentation dans l'assiette, pas d'ingrédients introuvables, pas de flafla. Une cuisine simple et savoureuse à partager entre amis. Je suis sous le charme.

Cette fois-ci, j'ai décidé de tester une recette de shawarma. J'aime beaucoup manger dans les petits restos libanais et je prends toujours le pita au poulet avec plein de sauce à l'ail... Mmmm... Quand j'ai vu Guy faire cette recette, je me suis dit que je devais l'essayer à tout prix ! Et puis quand j'ai vu les hauts de cuisses en poulet en spécial, je me suis dit que c'était ma chance. Il faut dire qu'à la base, je n'aime pas la viande brune de poulet, mais j'ai osé espérer que Guy me ferait changer d'idée.

La recette est assez longue à préparer, surtout l'étape où il faut dégraisser les hauts de cuisses de poulet (si vous pouvez en acheter déjà dégraissés, je vous encourage à le faire !) mais le tout reste assez simple. Le plus difficile : attendre 12h-24h pendant que le poulet marine !! Parce que oui, cette marinade sent extrêmement bon et rappelle sans contredit les restos libanais...

Je vous entends déjà me demander si c'est bon. Si c'est bon ? Le mot est faible... C'est merveilleux ! Et pour ce qui est de la viande brune, moi-même je n'y ai vu que du feu. Ce n'est pas rien de réussir à se tromper soi-même !!

6-8 portions

2 tasses de yogourt nature
1/4 tasse d'ail haché (4 gousses pour moi)
1 oignon moyen haché
1/4 tasse de vinaigre de vin rouge
4 c. soupe de persil frais haché
2 c. thé d'origan séché (ou 2 c. soupe de frais)
2 c. thé de sel
1 1/2 c. soupe de cumin moulu
1 c. soupe de poivre noir moulu
1 c. soupe de flocons de piment fort
1 c. thé de sauge fraîche hachée
4 lb de hauts de cuisses de poulet désossés, sans peau, dégraissés et coupés grossièrement en lanières
1 gros poivron rouge rôti, coupé en lanières
1/2 tasse d'épinards surgelés, décongelés, hachés
Sauce tzatziki maison ou du commerce (du commerce pour moi, pas envie de la faire)
Pitas
Garniture au goût : laitue, tomates, concombres, etc.

Dans un grand bol, mélanger le yogourt, l'ail, l'oignon, le vinaigre, le persil, l'origan, le sel, le cumin, le poivre, le piment, la sauge et le poulet. Laisser mariner au frigo de 12 à 24h (24h pour moi).

Prendre une grande rôtissoire garnie d'une grille au fond. Déposer un aluminium sur la grille et percer quelques trous dans l'aluminium à l'aide d'un couteau. Étaler dans l'ordre une couche de poulet, les épinards, les poivrons rôtis, une dernière couche de poulet. Bien presser le tout. Jeter le reste de la marinade.

Cuire au four à 350°F pendant 1h15 ou jusqu'à ce que le poulet soit cuit. Laisser reposer 10 minutes. Démouler le poulet et la placer sur une plaque. hacher très grossièrement le poulet et servir dans des pitas roulés garnis de tzatziki, laitue, tomate, etc.

dimanche 18 janvier 2009

Potage de haricots blancs au romarin

Voici mon potage SOS Cuisine cette semaine ! Je dois vous avouer avoir beaucoup hésité avant de me décider à le faire. Je ne suis pas très fan des légumineuses en fait, et je suis toujours déçue des résultats lorsque je prépare une recette qui en contient... à une seule exception faite : les potages ! Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais la texture des légumineuses que je trouve si insignifiante lorsqu'on en met dans les salades, plats mijotés et autres devient tout à coup l'élément qui fait en sorte que j'adorerais n'importe quel potage. Cette texture habituellement farineuse lorsque les fèves sont entières se transforme en onctuosité lorsque réduites en purée. C'est à n'y rien comprendre...

Tout ça pour dire que je suis complètement folle de mon simple potage aux haricots blancs qui allie à la fois la texture veloutée des légumineuses et le si bon goût du romarin frais. À refaire !

3 portions

1 oignon haché grossièrement
2 gousses d'ail hachées grossièrement
1 branche de romarin frais
1 boîte de haricots blancs, rincés et égouttés (540ml)
2 tasses de bouillon de poulet
Sel et poivre au goût
Huile de canola ou d'olive

Faire revenir l'oignon dans l'huile pendant quelques minutes. Ajouter l'ail et la branche de romarin et cuire encore quelques minutes. Incorporer le reste des ingrédients, couvrir, porter à ébullition puis mijoter à feu doux, toujours à couvert, pendant une quinzaine de minutes.

Retirer la branche de romarin puis réduire le tout en purée. Servir bien chaud.

NOTE : On peut congeler cette soupe.

Souper thématique : Iron Chef sur le thème des agrumes !

Ce soir avait lieu un autre de nos soupers thématiques. Cette fois-ci, c'était chez moi. C'était donc moi qui décidais du thème et qui avait la charge du plat principal. J'ai donc opté pour un Iron Chef ayant pour thème "Les Agrumes", puisque c'est de saison.

Quoi, vous ne connaissez pas Iron Chef ? Pourtant, il existe une version japonaise ainsi qu'une version américaine de l'émission, sans compter tous les produits dérivés (même un jeu Nintendo !). Bon, si vous ne jouez pas aux jeux vidéos et ne disposez pas de Foodnetwork à la maison, vous êtes pardonnés. Voici donc le principe de Iron Chef.

Cette émission, à la base japonaise, a (évidemment) été adaptée par nos amis américains (oui, ce sont nos amis depuis qu'Obama est maintenant entré à la maison blanche !). Le principe est simple. Un chef de grand restaurant vient défier en studio un Iron Chef de son choix (un Iron Chef étant un des chefs qui travaille pour ladite émission). S'ensuit un combat d'une heure où chacun des chefs doit créer un maximum de plats à partir d'un ingrédient secret dévoilé au début de l'émission. Évidemment, ils disposent de tout un paquet d'ingrédients supplémentaires de leur choix et de tous les appareils possibles et impossibles pour réaliser leurs créations. Les plats ainsi créés sont par la suite présentés à trois juges qui se font un plaisir (les chanceux !) de goûter à tout et de donner une note à chaque chef portant sur l'originalité, la présentation et le goût de chacun des plats.

Pour voir un vidéo de Iron Chef America, cliquer ici !

De notre côté, nous avons opté pour une version un peu moins hard, n'ayant pas l'espace nécessaire pour travailler toutes ensemble dans la cuisine pendant une heure. Les recettes étaient donc en grande partie préparée d'avance, sauf celles qui nécessitaient de la cuisson. Nous avons toutefois conservé le principe du pointage.

Les plats que j'ai présentés, sous mon nom de chef Kernel Kat, sont les suivants :

Timbale de crabe au pamplemousse
Poulet déconstruit à la lime, à la noix de coco et à la coriandre
Magret de canard en croûte d'épices à l'anis et à l'orange sanguine

Et puis comme dirait l'autre, "I say onto you in the words of my uncle... À LA CUISINE !!"

So, who's cuisine will reign supreme ? La suite chez Jasmine...

Magret de canard en croûte d'épices à l'anis et à l'orange sanguine

Je me suis lancée : pour la première fois de ma vie, j'ai cuisiné un magret de canard ! Il faut dire que cette pièce de viande est assez chère et nécessite à mon avis certaines connaissances en cuisson des viandes.

En fait, je vous ai menti... La toute première fois où j'ai fait cuire un magret de canard, j'avais 19 ans, j'étais à Genève et on m'avait donné un magret en cadeau. Ne sachant pas trop quoi en faire, je l'ai mis dans la poêle à HIGH jusqu'à ce qu'il soit bien cuit... comme de la semelle de botte. Disons que ce n'est pas la meilleure expérience qui soit... Je considère donc mon expérience d'aujourd'hui comme ma vraie première fois où j'ai cuisiné un magret, c'est-à-dire en toute connaissance de cause !

Et puis vous savez quoi ? C'était très facile. Si on le fait de la bonne façon, évidemment ! Si vous êtes habitué de planter un steak dans un poêle et de cuire la tout au feu le plus vif, pensez à changer votre mode de pensée... Si vous faites la même chose avec le canard, à mon avis, sa belle croûte de gras brûlera. Il faut plutôt le cuire doucement et un peu plus longuement pour obtenir un beau craquant du côté gras. J'ai ensuite terminé la cuisson au four pour obtenir une belle pièce encore saignante et tout à faire délicieuse.

Pour ma recette, je me suis inspirée d'une recette de Ricardo (vol 7 no 2) pour la sauce et de cette recette-ci pour la croûte d'épices. Les deux ensemble, c'est tout à fait fabuleux. J'ai adoré ma première expérience de magret de canard, et je compte bien la répéter... quand mon budget le permettra !

2 portions

1 magret de canard d'environ 1 lb

Croûte d'épices :

2 c. thé de beurre mou
2 c. thé de crème 35% (ou 15% champêtre)
5g de graines de coriandre écrasées (je n'avais que 3g)
1g de graines d'anis écrasées
5g de graines de sésame grillées (les miennes ont été bouffées par les pyrales... poubelle !)
5g de sucre
10g d'amandes effilées hachées grossièrement
Un soupçon d'huile de sésame

Sauce :
Les suprêmes de 2 oranges sanguines (conserver le jus en surplus)
Le jus d'une orange sanguine
1 c. soupe de sucre
1 c. soupe de vinaigre de riz
1/4 tasse de bouillon de poulet
1 c. soupe de beurre
Sel et poivre
Pistaches hachées (facultatif)

Mélanger tous les ingrédients de la croûte d'épices. Réfrigérer jusqu'à utilisation.

Quadriller le côté gras du magret sans se rendre à la viande. Étaler la croûte d'épices du côté opposé au gras. Cuire le magret, côté gras en dessous, dans une poêle à feu doux pendant environ 15 minutes. Le gras fondra en grande partie et ce qui restera deviendra bien doré et croustillant.

Déposer le magret dans un plat allant au four, côté gras vers le haut, et cuire à 375°F pendant environ 20 minutes (selon la taille du magret et la cuisson désirée).

Pendant ce temps, ne conserver qu'une cuillère à soupe de gras de canard dans la poêle. Déglacer avec le vinaigre et le sucre, puis ajouter le bouillon de poulet et le jus des oranges. Porter à ébullition et laisser réduire environ de moitié. Éteindre le feu et ajouter les suprêmes d'orange pour les réchauffer. Faire fondre le beurre dans la sauce en brassant très doucement pour ne pas défaire les suprêmes.

Laisser le canard reposer 5 minutes avant de le couper. Déposer des tranches de canard sur un fond de mesclun (ou de roquette) et arroser de la sauce. Décorer de pistaches hachées si désiré.

J'ai servi mon canard en verrine, mais il serait plus facile de le servir dans une assiette... c'est plus facile à couper !! :)

samedi 17 janvier 2009

Poulet déconstruit à la lime, à la noix de coco et à la coriandre

Cette recette, inspirée de chez Isabelle, est plutôt fameuse, particulièrement avec le petit pesto improvisé que j'ai créé pour l'accompagner. La sauce était elle aussi délicieuse mais malheureusement beaucoup trop piquante pour moi, pauvre petite nature que je suis, malgré le fait que je n'aie mis qu'une minuscule pincée de piment fort. Il faut dire que ça a macéré dans la sauce pendant 2h minimum, suivi d'une infusion de 5 minutes... Rien pour aider mon cas !

Pour le reste, c'était vraiment très bon, ultra simple et très certainement à refaire !

1 portion

1 poitrine de poulet désossée ouverte en escalope (environ 200g)
1 gousse d'ail hachée
Une pincée de piment fort (ne pas mettre la prochaine fois dans mon cas !)
1/2 pouce de gingembre frais haché fin
2 c. soupe de coriandre fraîche hachée
Le zeste et le jus d'une lime
1/2 c. soupe de sucre
1/3 tasse de lait de coco

Mélanger tous les ingrédients ensemble. Laisser le poulet mariner au frigo pendant 1h.

Étaler le poulet sur une plaque allant au four et cuire à BROIL sur le dernier étage du four pendant 10 minutes d'un côté puis 5 minutes de l'autre.

Pendant ce temps, récupérer la marinade et porter à ébullition. Laisser bouillir pendant un bon 5 minutes.

Pesto à la coriandre :

1 tasse de coriandre fraîche
1 c. soupe de sucre
1 c. soupe de jus de lime
2 c. soupe de noix de pin
1 c. soupe de lait de coco

Réduire le tout en purée au robot culinaire.

Servir le poulet accompagné de la sauce et du pesto.

Timbale de crabe au pamplemousse

Cette recette inspirée de Ricardo (vol 7 no 2) est assez simple, plutôt bonne mais je la préférerais en été. Le mélange crabe-pamplemousse est plutôt réussi et on sent bien aussi le pamplemousse dans la petite mayonnaise qui l'accompagne.

On pourrait facilement y ajouter des cubes d'avocat bien mûr et remplacer la pamplemousse par de l'orange, selon les goûts.

4 petites portions ou 2 grandes

1 boîte de crabe égouttée (120g)
1/4 tasse de concombre en tout petits cubes
Un pamplemousse rose
2 c. soupe de mayonnaise (au goût)
2 c. soupe de coriandre fraîche hachée
2 c. soupe de noix de pin
Une pincée de paprika
Une pincée de piment fort en flocons
Sel et poivre

Zester le pamplemousse. Réserver le zeste.

Peler le pamplemousse à vif et prélever les suprêmes. Conserver le jus. Réserver. Couper les suprêmes en 2 ou 3 morceaux chacun.

Mélanger tous les ingrédients sauf le zeste et le jus de pamplemousse. Réserver au frais

Mayonnaise au pamplemousse et au cari :

3 c. soupe de mayonnaise
Le zeste du pamplemousse
2 c. soupe du jus de pamplemousse (environ)
Une pincée de poudre de cari

Mélanger ensemble la mayonnaise et le cari. Ajouter graduellement du jus de pamplemousse et du zeste jusqu'à ce que le goût et la texture soit adéquats. Réserver au frais au moins 1h pour que les saveurs se mélangent.

Servir la salade en timbale et décorer de mayonnaise.

Quand j'étais petite...

Il y a un jeu qui circule sur la blogosphère ces temps-ci, que j'ai vu chez Anna et chez Philo, et auquel j'ai envie de participer. Il est tout simple et consiste à mettre une photo de soi quand on était petite. Je dispose d'une grande sélection de photo de moi enfant, d'abord parce que j'étais la première née et ensuite parce que mon papa nous a fait le cadeau à mon frère et moi, il y a quelques années, de scanner toutes nos photos d'enfants (et même adolescents) et de nous les graver sur CD. Je vous présente mes préférées.
Celle-ci est bien mignonne :)

Avec ma chienne à l'époque, Daisy, une très gentille Doberman

J'ai reçu cette couverture en cadeau à 2 ans, et je l'ai encore chez moi !!

Mon premier vélo, avec un siège banane et des poignées Mustang !! Si vous avez mon âge, vous en avez sûrement déjà eu un... :)

On reconnait ici le look très sexy des années 80... Je n'y ai pas échappé !

Anna m'a aussi proposé d'ajouter une photo de Prunelle quand elle était petite, mais ces photos sont dans mon autre ordinateur. Je l'ajouterai donc éventuellement, quand j'aurai le temps. Là j'ai un souper thématique à préparer pour ce soir... dont vous verrez bientôt les résultats... ! :)